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LIVE REPORT DE CLAUDIO CAPÉO + NATIS / 26 janvier 2017

19:45 Dès l’ouverture des portes, la salle est remplie avec un public impatient !     20:00 En première partie du concert ce soir, Natis, seul avec sa guitare, est déterminé à chauffer la salle pour Claudio Capéo ! Natis vient ce soir nous présenter son premier gros projet « Dans ma tête ». Un mélange de Trénet, Tété, et un timbre très reconnaissable, il est très bien accueilli par le public dès son premier titre « Dans ma tête », très entrainant. Il interagit beaucoup avec le public, raconte son histoire et n’hésite pas à faire participer le public  qui devient ses choristes ! Il enchaîne plusieurs titres : Là où je vais, Le débit, J’aime pas être seul, qu’il interprète pleinement à chaque fois, pour finir avec son dernier titre de la soirée « L’alchimiste ». Natis finit son show et laisse un public très chaud qui est maintenant impatient d’entendre Claudio !     20:45 C’est l’entrée des musiciens avec le guitariste (Gilles), le bassiste (Jonathan), le batteur (Xavier) et Julien au clavier ainsi qu’au saxophone, accompagnés du chanteur qui commence directement par un titre interprété en Italien qui captive le public. C’est leur deuxième concert de l’année et la salle, remplie, n’a pas perdu son énergie ! Après avoir interpréter Belle France, l’artiste prend son fameux accordéon pour nous chanter Je vous embrasse fort. Claudio parle beaucoup avec son public pour expliquer l’histoire de leur groupe (ses musiciens et amis qui l’accompagnent depuis plus de 10ans, l’expérience The Voice), l’origine d’une chanson, une anecdote comme avec Sexy Tropical,… Il est très à l’aise et rigole autant avec ses musiciens qu’avec le public. Le groupe dégage une énergie incroyable qui ne lasse pas le public, et engendre une ambiance électrique avec notamment Enfants sauvages. Le chanteur privilégie néanmoins un moment avec son guitariste, dans un moment plus apaisé, pour nous jouer Mon pays puis Chez Laurette. Mais la salle retrouve rapidement son dynamisme lorsque les 3 autres musiciens reviennent pour jouer tous ensemble les morceaux phares de l’album : Un homme debout et Ça va ça va, tant attendus par le public. Après avoir quitté la scène, Claudio fera deux rappels avec Sexy tropical, repris par le public toujours pleins d’énergie même après presque 2h de concert, puis Riche et Dis-le moi pour finir ce concert en beauté. La salle se remet doucement de ses émotions après 2h de folie, et toute cette énergie dégagée ! Plusieurs courageux restent encore pour un moment privilégié avec les artistes, qui ne reçoivent que des encouragements.   Rédigé par Coralie B.

Live report des Fatals Picards + Jacques & Jacques / 22 novembre 2016

En première partie du concert, Jacques & Jacques, un duo quasi-anonyme, débutant sur la scène française: un rythme jovial, presque enfantin, une allure frivole... Entraînant, électrique, cocasse et dynamique, tel sont les mots pour décrire ce groupe. Ils ont su conquérir le cœur du public et furent un avant-goût remarquable au concert des Fatals Picards. S'inscrivant dans le même registre que les célèbres Fatals Picards, Jacques et Jacques ont su faire rire et danser la salle, au son de guitare stratocaster et de paroles légères et amusantes. C'est une fois le public chauffé et préparé au pire (mais surtout au meilleur), que les Fatals picards entrent en scène et ne laisse pas se relâcher l'ambiance joviale et énergique laissé par leur prédécesseurs, en commençant de plein fouet avec le titre "A la vie, à l'Armor", qui su conquérir le cœur des Bretons présents ce soir là ! Entre les titres phares des Fatals Picards ("Bernard Lavilliers", "Punks à chien", "Mon père était tellement de gauche") qui ont ravi les initiés et leurs nouveaux morceaux du dernier album "Fatals Picards Country Club", le groupe a effectué une performance haute en couleur, comme à son habitude, étant passé deux ans auparavant dans les locaux de l'Empreinte. Deux heures de musique et de danse avec le groupe de rock français plus tard, on se remet de ses émotions : une ambiance de folie, beaucoup de rires et de chant, mais surtout de la joie et de la bonne humeur — il faut voir les Fatals Picards sur scène pour comprendre pourquoi ils affichent complet ! Ils invitent les gens à chanter et à danser, engagent régulièrement un dialogue avec le public dans une ambiance bon enfant qui met du baume au cœur... À la fin du concert, Marie et moi avons pu échanger avec l'adorable chanteur, Paul, ainsi qu'un des membres, Jean-Marc. Leur simplicité et leur humanité sont remarquables: en plus d'être des artistes talentueux et engagés, ils sont d'une grande modestie. Ce fut vraiment une soirée formidable !"En bref, Jacques et Jacques et les Fatals Picards ont réussis à faire chanter petits etgrands, tout en gardant un naturel et un charme auquel on ne peut résister !"   Rédigé par Alyssande Dauriac et Marie Souply.

Live Report de Napalm Death (19/09/16) / 27 septembre 2016

Napalm_Death-photo
Lundi 19 Septembre, les murs de notre petite salle de concert savignienne, l'Empreinte, raisonnaient du son grind death si particulier du célèbre groupe britannique Napalm Death. Bien que certaines personnes qualifient ces pères du grind core d'inaudible, ils possèdent indéniablement une puissance incroyable. La rapidité alliée au chant guttural de ce groupe hors norme fait l'effet d'une bombe dans les oreilles de son auditoire. Mais l'on ne peut s'empêcher  d'aimer sa force sonore et d'être emporté par cette rage anti-conformiste qui émane de leurs chansons. La preuve en ait dans les pogos qui ont mouvementé le concert ainsi que les nombreuses interventions de fans sur la scène même. Napalm Death est définitivement un groupe qu'il faut aller voir même si l'on a des a priori sur son genre musical.   Live-report par Sophie Monot

Interview de Zoufris Maracas – 27 Mai 2016 / 27 juillet 2016

zoufris maracas
Anaëlle Bourgeois : Comment vous êtes-vous rencontrés et pourquoi avez-vous décidé de faire de la musique ?   Vincent (chanteur de Zoufris Maracas) : Je me suis souvent dit que plutôt que de pisser dans en violon, mieux valait en jouer ! Mon frère était musicien. Il y avait des guitares à droite à gauche et des percus. Un jour, j’ai acheté une guitare et mon frère m’a appris trois accords. Le deuxième jour où on a fait la manche j’me suis dit que c’est ca que je veux faire, et voilà, ça a basculé.   Marie Ranieri : Vous n’avez pas hésité avec autre chose ?   Zoufris Maracas : J’ai fait des études de géographie. J’ai fait quatre ans.   Julieta Viceconti : D’où vient votre pseudonyme « Zoufris Maracas » ?   Zoufris Maracas : On cherchait un nom de groupe et un jour on revenait d’une manche et on était chez un pote et un ami algérien est passé prendre un thé à la menthe. Nous on comptait nos sous et il nous a demandé, « qu’est-ce que vous faites ? » et donc on lui explique et il nous dit « ah ouais mais vous faites que ça ? ». Après il nous a dit, «  ah mais vous êtes des zoufris » et on lui a demandé ce que c’était. Et il nous a expliqué que c’était les ouvriers comme lui qui sont venus en France quand ils étaient célibataires, pour se faire un peu d’oseille parce qu’ici il y avait du boulot et pour renvoyer de l’argent au bled. Et du coup il y avait une maracas sur la table et j’me suis dis « bah allez, on est les zoufris maracas ». Ça nous a évité « salade tomate oignon »  c’est pas plus mal ! (rires)   Eve Cayaci: Quelles sont vos influences musicales ? Quels artistes ou styles vous inspirent ?   Zoufris Maracas : Jacques Brel, par exemple, au niveau des textes. J’écoutais beaucoup de Nougaro quand j’étais jeune, et du Renaud. Un peu de Brassens, pas mal de Gainsbourg. Au niveau musical, on a plus écouté Stan Getz, Gilberto Gil, de la musique brésilienne, de la bossa nova. Du reggae, Bunga, Cesaria Evora, etc. On a pris un peu tout ca et voilà !   Anaëlle Bourgeois : Qui écrit les textes ?   Zoufris Maracas : C’est moi, quand je ne fais rien.   Marie Ranieri : Et qu’est-ce qui vous inspire ?   Zoufris Maracas : Mon ennui ! Je tombe dessus quand vraiment je ne fais rien. Des fois ça ne tient à rien. Si un jour je rate le train, pour ne pas aller à un concert, le jour où je fais ça j’écrirai dessus.   Emma Head : Vos textes sont engagés. Vous cherchez à éveiller les consciences ?   Zoufris Maracas : Comme je disais, j’ai fait des études de Géographie, j’ai bossé sur l’environnement, sur l’Afrique et forcément, y a la fibre, et bien sûr que l’idée c’était de balancer sur ce qui se passe un peu. En fait on a commencé avec Sarko, et toute l’époque ou il balançait de la musique où il ne se disait rien… Par exemple, Vincent Delerm, Bénabar... Et c’était une réaction à cette espèce de vide-là, et puis en réaction à cet enflé de Sarko. Tous les jours, partout, à la radio, à la tv… Nous on voulait dire qu’on ne voulais pas bosser pour eux et c’est parti de là. Et finalement, une chanson comme « Le peuple à l’œil » (que j’ai écrit en pensant très fort à Monsieur Sarkozy), et qui va très bien au suivant, parce que finalement c’est toujours les mêmes procédés qu’ils utilisent pour maintenir un peuple.   Marie Ranieri : En parlant de votre engagement, vous aviez reversé les recettes d’un spectacle organisé au Cabaret Sauvage aux sans papiers…   Zoufris Maracas : Ouais, on avait fait une manche. Il y avait 5€ pour payer la salle et tout le reste allait aux sans papiers. On a récolté 2,000€ sur un concert.   Anaëlle Bourgeois : Pourquoi avoir intitulé votre album sorti en mars 2015 « Chienne de vie » ?   Zoufris Maracas : Le titre de l’album fait référence à la chanson « Chienne de vie ». On a hésité entre les titres « Chienne de vie » ,« Les écrans », « vie de merde », et  « l’argent ». Chienne de vie Parce que on croise tous à un moment cette impression « on se dit putain merde c’est pas possible ! »  mais en même temps c’est tendre.   Julieta Viceconti : Cette chanson, « Chienne de vie » a justement été sélectionnée par l’Académie Charles Cros pour participer aux Chroniques lycéennes cette année. Cela vous a-t-il fait plaisir ?   Zoufris Maracas : « Chienne de vie »? Oui, c’est une revanche ! Ça fait plaisir ! Et ça me fait encore plus plaisir que des lycéens travaillent sur une de mes chansons politiques : « La fée électricité ».   Eve Cayaci. La pochette de votre album est très colorée et amusante. On y voit un paysage tropical avec un squelette qui fait référence aux fêtes des morts la mort organisées au Mexique. Pourquoi avoir choisi de faire une pochette si joyeuse ?   Zoufris Maracas : Le squelette est aussi sur la pochette du premier album. Cela symbolise la fête des morts au Mexique et c’est très joyeux. Il faut danser jusqu’à la mort, tant que les jambes bougent. Et même après !   Emma Head : Quels sont vos projets pour l’avenir ?   Zoufris Maracas : Non, on est overbookés. On a trois concerts par semaines le temps de partir revenir ça fait déjà 5 jours donc t’as plus de vie. On ne travaille jamais au même endroit, on est toujours en mouvement.   Propos recueillis par Anaëlle Bourgeois, Julieta Viceconti, Emma Head et Marie Ranieri.

Live report du concert de D-A-D + THUNDERMOTHER (28/04/16) / 2 mai 2016

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« La soirée a débuté avec une première partie qui nous a immédiatement su nous plonger dans une ambiance rock survoltée avec des influences du groupe ACDC. En effet le groupe suédois Thundermother composé de 5 femmes (deux guitaristes, une bassiste, une chanteuse et une batteuse) s’est déchaîné sur scène ! L’une des guitaristes est même descendue dans le public pour jouer un morceau ! Avec sa voix caractéristique, la chanteuse nous a emportés dans un univers jeune et dynamique ! La salle affichait quasiment complet et l’ambiance était au rendez-vous !     Pour continuer cette soirée, c’est le groupe danois DAD, tant attendu pour fêter ses 30 ans de carrière qui est monté sur scène devant un public fidèle au groupe ! Effectivement beaucoup d’entre eux connaissaient les chansons par cœur ! On peut aussi mentionner la qualité du son et des jeux de lumières qui étaient exceptionnels ainsi que le jeu des musiciens sur scène ! Particulièrement pour le bassiste qui n’hésitait pas à monter sur la batterie de son coéquipier et à utiliser des guitares à deux cordes très originales, en passant de la transparente illuminée bleue à la fusée ! C’était vraiment détonnant d’autant plus que le groupe était proche de son public. Il y a quand même eu un intermède puisque le groupe s’est accordé une pause d’un quart d’heure avant d’entamer une deuxième partie ! D’ailleurs c’est plutôt lors de cette deuxième partie que le public était vraiment proche du groupe car celui-ci interprétait des titres cultes très appréciés des connaisseurs ! C’était une soirée très dynamique et addictive car le public continuait d’acclamer et d’appeler le groupe après les deux rappels! »     Compte-rendu réalisé par BAUDOIN Précilia.
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