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Interview d’Hippocampe Fou – 24 mars 2016 / 24 mars 2016

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Interview d’Hippocampe Fou   Pourquoi "Hippocampe fou"? D'où vient votre pseudonyme?   Hippocampe fou : La première fois que j'ai vu un hippocampe, je me suis dit que c'était le truc le plus bizzare que j'avais jamais vu! C'est une créature hybride qui ressemble à un cheval et qui a de petites ailes. Dans son déplacement, l'hippocampe a quelque chose d'assez étrange et hypnotique quand tu le fixes! Cela m'est resté. C'était vraiment parce que "c'était chelou et du coup j'ai rajouté fou pour que ce soit encore plus chelou".   Sur le site « Le rap en France » ils écrivent que « cet album nous parle surtout de [vous] ». Est-ce vrai ? Pensez-vous que vous vous dévoilez dans cet album ?   Hippocampe fou : Pendant longtemps je me suis dit que je n’avais rien à raconter de personnel dans mes chansons. Donc j’ai préféré raconter des histoires avec des personnages imaginaires et fusionner les genres, aussi bien films d’horreur que contes pour enfants, j’aimais bien mélanger les références de la culture populaire. Et à un moment je me suis dit que je pouvais très bien me dévoiler tout en racontant mes petites histoires avec toujours beaucoup d’autodérision. Quand je joue certains morceaux ça vient du fond du cœur et je ne pensais pas que  ça pourrait toucher le public.   Pourquoi avez-vous choisi de nommer  votre album « Céleste » ?   Hippocampe fou : Parce que j’avais appelé l’ancien album  « Aquatrip » et je me suis dis «  trop d’aqua tue l’aqua » ! Mais je me suis quand même dis qu’il fallait rester dans une certaine logique d’évolution, l’eau de mer s’évapore dans les nuages, ce qui a donne quelque chose de « céleste ». Cet album est un personnage  qui rêve de partir loin vers les étoiles, et son voyage qui se déroule tout au long de l’album s’arrête aux nuages et mon personnage redescend sur terre, dans une atmosphère assez sombre comme dans la fin de mon album.   Sur la pochette de votre album on vous voit assis sur une échelle l'air pensif et entouré d'étoiles sur un fond bleu. Pourquoi avoir choisi un décor un peu Pierrot poète?   Hippocampe fou : Pour un côté Petit Prince. En fait, la référence était Méliès le cinéaste qui avait fait Le voyage dans la Lune. J'avais envie de quelque chose d'assez poétique et en même temps de me montrer pour souligner le fait que ce soit un peu plus personnel. C'était un travail d'équipe, on s'est échanger des idées pendant longtemps jusqu’à s'arrêter sur cette idée là qui me semblait être la plus intéressante. Après, j'avais aussi un sens caché qui ne saute pas aux yeux mais qui fait référence à un texte que j'avais fait et qui s'appelle Le vertige de la maturité. Dedans j'avais l'image d'un enfant qui grimpe le long d'une échelle en grandissant, et qui au bout d'un moment se rend compte qu'on sciait les barreaux au fur et à mesure qu'il grimpait. Alors il ne peut plus redescendre et regarde vers le bas là où sont tous ses souvenirs et son passé, et il ressent le vertige de la maturité. C'est un texte très personnel j'avais envie de l'illustrer, et puis c'était ça l'idée: " Je suis arrivé là. Maintenant qu'est-ce-que je fous?".   Dans votre titre « Las estrellas » votre père chante le refrain en espagnol. Pourquoi avoir choisi de collaborer avec lui dans ce titre et de cette façon (refrain en espagnol) ?   Hippocampe fou : Tout d’abord le refrain m’est venu en espagnol. J’ai fait le travail de chantonner mon refrain avant de l’écrire.  Au départ c’était en voyant  Céo et d’autres personnes travailler de cette manière, et je me suis dit pourquoi pas moi. Du coup je l’ai enregistré chez moi et comme je n’avais pas un très bon accent espagnol c’était l’occasion pour moi d’inviter mon père. Quand je joue ce morceau c’est assez personnel,  et en plus j’entends la voix de mon père à chaque fois, c’est un morceau qui va pouvoir lui rendre hommage quand il sera plus là. C’est une manière pour moi d’immortaliser les gens qu’on aime.   Le 7 octobre vous serez à la Cigale. Appréhendez-vous ce concert ?   Hippocampe fou : Pour le moment j’ai pas de stress parce que c’est loin «  j’ai le temps de mourir trois fois, on peut mourir plusieurs fois par jour ». Je n’y pense pas vraiment, je pense plutôt à ce que j’ai envie de faire,  d’éventuels featurings.  On va jouer dans des salles plus grandes et dans des festivals, et l’enjeu est d’autant plus grand quand les gens ne te connaissent pas.     Bien que vous ayez récemment sorti votre nouvel album, avez-vous de nouveaux projets professionnels en tête?    Hippocampe fou : Oui, j'ai des projets mais je ne m'attarde pas sur le sujet car ce ne sont encore que des projets. Je n'ai pas envie de commencer à dire qu'il va y avoir tel ou telle chose. J'ai des pistes, il faut que je voie dans quel ordre je vais faire les choses. Après à très long termes j'aimerais revenir au cinéma si c'est possible. Mais pour être derrière la caméra, c'est quelque chose qui me manque un peu mais que je retrouve en tournant des clips.   Propos recueillis par Julieta Viceconti, Anaëlle Bourgeois et Mathilde Da Costa.

Interview Volumatik – novembre 2015 / 12 février 2016

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Est-ce que vous pouvez vous présenter brièvement ? Cyril : Alors euh, le chinois (montre Thomas)... Thomas : …l’abruti et la folle (rires) Marylène : Alors il y a Thomas : producteur, DJ, ingénieur du son, qui fait plein de projets et plein de musique. Il y a Cyril, comédien, metteur en scène, interprète, chanteur, Et moi, Marylène, tout pareil !  
  1. Marie-Olympe : Pourquoi Volumatik ?
  Cyril : Ahhhh, très bonne question !! Marylène : La vraie histoire, c’est que je suis asthmatique et que l’appareil que tu utilises s’appelle un volumatic. Voilà c’est quelque chose qui permet de respirer.  
  1. Coralie : Comment vous-êtes vous rencontrés ?
  Cyril : On s’est croisés dans la rue, et on s’est tout de suite aimé ! (rires) Marylène : Bon, la vrai histoire, elle commence par nous deux (Cyril et Marylène), on se connait depuis qu’on a 19 ans à la fac de théâtre de Bordeaux. Et puis on s’est marié. On a fait des enfants, et maintenant on fait de la musique ! Et Thomas, on l’a rencontré il y a deux ans. On cherchait un ingé-son pour nous enregistrer, et il nous a ouvert ses portes. Et puis on s’est kiffé, on aimait bien nos univers communs, et donc on a travaillé ensemble.  
  1. Marie-Olympe : Quelles sont vos influences ?
  Cyril : Il y en a tellement !! Marylène : C’est difficile de dire les influences. Il y en a beaucoup.  
  1. Coralie : Vous mélangez beaucoup d’activités : théâtre, chant, danse... Ce n’est pas trop difficile de tout gérer ?
  Marylène : Non mais on ne se plaint pas. On a une vie très belle ! C’est pas toujours facile, mais on ne se plaint pas du tout. Tant qu’on peut s’exprimer par le corps, par la voix, par le texte. Cyril : Tant qu’on est art ! Marylène : On cherche l’art dans chaque seconde de notre vie… Cyril : … nous vivons art, voilà ! (rires)                                                          
  1. Marie-Olympe : Avez-vous des objectifs particuliers ?
  Cyril : La gloire, la gloire, la gloire !! Marylène : On fait ce qu’on à envie de faire. On ne démarche pas mais on fait ce qu’on aime faire !  
  1. Coralie : Comment vous partagez le travail pour le son et les paroles ?
  Marylène :Alors ça c’est plutôt Cyril et moi, mais après c’est très variable. Souvent Cyril propose des choses, après moi je revois des choses dessus. Des fois, c’est Thomas qui propose des choses et on rebondit dessus, ça dépend des envies, quand il y a quelque chose qui sort ! On n’a pas de schéma particulier. Cyril : Mais c’est quand même moi le leader ! (rires)   Propos recueillis par Marie-Olympe Duponchelle et Coralie Bottin.

Interview Hyphen Hyphen – novembre 2015 / 3 février 2016

Hyphen Hyphen (c) Fanny Schilchter
Tout d’abord, est-ce que vous pouvez vous présenter ? Santa : alors moi c’est Santa, je suis la chanteuse. Adam : Moi je suis Adam, je suis le guitariste Line : Donc Line, je fais de la basse Zaccharie : Et moi c’est Zaccharie, je fais de la batterie.  
  1. Coralie : Tout simplement, pourquoi avoir choisi HyphenHyphen comme nom de groupe ?
  Santa : C’est le trait d’union en anglais, ou le lien an grec. Et on a depuis le début l’ambition d’unir les gens. Enfin, déjà de trouver un lien entre nous et de faire que le lien grandisse le plus possible!  
  1. Marie-Olympe : Dans une interview pour les Inrocks vous dites, « dès qu’un morceau ressemble à un autre ou dès qu’il nous fait penser à un groupe ou artiste en particulier, on le met à la poubelle ». Quelles sont donc vos influences ?
  Santa : On ne veut pas que l’on rattache notre musique à un courant et à un groupe de musique en particulier. Mais effectivement on a plein de références et d’influences, mais on n’aime pas y faire référence….. ça fait beaucoup de références  (rires). On n’aime pas que l’on puisse accoler deux chansons en disant, "on a fait une chanson dans le style de…". On essaye d’être originaux. Pour nos influences, ça va de Nina Simone à Katy Perry. C’est vraiment très large!  
  1. Coralie : Comment se passe l’écriture des textes et des musiques, chacun à sa spécialité ?
  Adam : Non, on fait tout tous les quatre.  
  1. Marie-Olympe : Y a-t-il un artiste avec lequel vous souhaiteriez collaborer ?
  Santa : On a commencé à écrire des textes pour certain artistes. En plus, on est dans la grande famille Warner musique donc on va être amené à collaborer de plus en plus avec les gens de chez Warner.  
  1. Coralie :Vous envisagez de chanter en français, ou vous allez continuer en anglais ?
  Santa : Non, on va continuer en anglais. Chanter en français, je pense que c’est un langage qu’on ne maitrise pas, en tout cas pour nous. Adam : On ne fait pas de français dans ce projet, mais après par exemple quand on compose pour d’autres gens comme on disait, on peut le faire en français. Santa : Et puis je pense qu’on a besoin de la langue anglaise, c’est un peu comme une protection.  
  1. Marie-Olympe : Qui a eu l’idée de la pochette de l’album ?
  Adam : C’est nous aussi. Santa : C’est Adam et moi qui avons créé la pochette. On aimait bien les statuts qui permettent l’idée de garder une empreinte dans le temps, d’où le nom de l’album « Times ». Le bleu et l’or c’est des couleurs qui nous parlent. On adore !  
  1. Coralie : Pourquoi avoir attendu autant avant de sortir un album ?
  Santa : Au début, quand on a commencé avec Hyphen Hyphen, c’était une grosse volonté d’exister et ça passait d’abord uniquement par la scène. On n’était pas vraiment dans la recherche pop, de construction de chansons. On était surtout dans la recherche de l’hystérie, de l’émotion et de l’énergie directe. On n’était pas dans le truc de recherche particulièrement sonore. Maintenant est venu le moment de grandir, et on avait des choses à dire. On a travaillé pendant un an à devenir producteurs et à réaliser cet album.  
  1. Marie-Olympe : On voit que vous êtes très attachés à Nice. Allez-vous y rester ?
  Santa : Oui on y est attaché avec le soleil. C’est un mode de vie. Mais on va être amené à déménager à Paris assez rapidement car les choses bougent beaucoup plus rapidement là-bas.   Propos recueillis par Coralie Bottin et Marie-Olympe Duponchelle.

THE DØ, 12 novembre 2015 au Théâtre Sénart /

The Do @Alice Moitie
- Compte-rendu de concert - Après une première partie dans un univers électro-techno, -Theodora- qui réjouit les spectateurs, The Dø rencontre un énorme succès pour l’inauguration du théâtre de Sénart. En effet, la salle affiche quasi-complet pour le premier soir, et on comprend pourquoi ! The Dø nous présente pendant un peu plus d’une heure son dernier album Shake, Shook, Shaken et reprend quelques-uns de ses classiques dans un jeu de lumière envoûtant. Toute la salle – environ 1 000 personnes – est rythmée par les lumières qui attirent notre regard et nous plonge dans leur univers. On devine une organisation et un vrai travail du groupe pour nous faire ressentir ses chansons et communiquer sa puissante énergie. Tout le monde ressent une dynamisme débordant de la part de notre duo Dan et Olivia, mais également de leurs musiciens live qui ont fait un excellent travail ce soir. Le public est sollicité à plusieurs reprises pour chanter avec Olivia, ce qui offre parfois des moments assez déjantés. Compte-rendu rédigé par Marie-Olympe Duponchelle et Coralie Bottin.

Interview de Debout sur le Zinc le 06/11/15 / 10 novembre 2015

Debout sur le Zinc @Franck Loriou
Quelques questions à Simon, chanteur, violoniste et trompettiste du groupe Debout sur le Zinc par la Gazette du Lycée Pierre Mendès France.  Propos recueillis par Léa Guyot, Emma Head et Marie Ranieri. Léa Guyot : Pourquoi avoir choisi comme nom de groupe Debout sur le Zinc ? Simon : On avait à peu près vingt ans. On était jeunes quand on a choisi ce nom. Il y a deux raisons en fait. D’abord, c’était pour faire référence à la scène du pauvre, le zinc parisien. Les bars étaient recouverts de zinc et donc c’était la scène du pauvre. On a beaucoup joué au début dans la rue et dans les bars. Et du coup quand on montait sur le zinc, c’était un peu comme une première scène. Mais c’était aussi une référence à un poème de Prévert, « Debout devant le zinc ».Donc il y a toujours cette dualité entre le côté festif et la poésie. Léa Guyot : Comment définiriez-vous votre style musical ? Simon : C’est difficile de définir un style. Et quand on est artiste, on déteste être défini par un seul mot. C’est réducteur surtout pour un groupe qui a vingt ans d’existence. On ne fait pas du tout la même musique qu’au début. On a fait neuf albums. On a fait du rock, de la chanson française, du théâtre pour enfants. On a vraiment un éventail très large. Notre musique, elle va de l’électro à l’acoustique ou même à la musique traditionnelle parfois. On fait partie d’une scène alternative un peu. Moi, je dis que l’on fait de la « variété alternative ». On fait de la musique variée mais de façon un peu souterraine, pas très médiatisée. Emma Head : Et justement, y a-t-il une évolution de style avec la nouvelle composition du groupe ? Il y a notamment une femme qui a rejoint le groupe. Simon : Moi, je suis contre le fait de stigmatiser Marie parce que c’est une femme. C’est une musicienne comme les autres. On a même eu des articles qui parlaient de la « touche féminine », sans dire ni son instrument, ni qui elle était, ni ce qu’elle faisait dans le groupe, donc en fait, vraiment c’est un musicien comme les autres dans Debout sur le Zinc. Puis il y a aussi eu Thomas qui est nouveau, mais on met plus l’accent sur elle, mais ça n’a strictement aucune importance pour nous. Son rôle ce n’est pas d’être une femme, c’est d’être une musicienne. Marie Ranieri : Mais donc le fait qu’il y ait deux nouveaux membres, est-ce que cela a influé sur votre style musical ? Simon : Alors le fait qu’il y ait deux nouveaux membres chez nous, ça change les choses car d’abord un musicien c’est quelqu’un qui a quelque chose à dire. D’abord avec son instrument de musique, il interprète notre musique mais aussi dans le cadre de l’album. On les intègre sur l’album et donc il y a leur patte, leur personnalité. Emma Head : Concernant la pochette, moi ça me fait penser aux Blues Brothers. Marie Ranieri : Moi je pensais que vous regardiez une éclipse… Simon : En fait l’album s’appelle Eldorado(s) et on regarde vers la lumière, donc vers cet eldorado supposé. Puis il y a le second degré ! On n’est vraiment pas dans la pose nous, on est un groupe plutôt détendu, traditionnel, on va voir les gens donc on n’est pas dans le costume, ni la pose. Ça ne nous ressemble pas tellement, mais voilà c’est une manière de poser un peu pour une fois et de mettre un peu de second degré dans cette pochette. Léa Guyot : Pour tous vos autres albums, il y avait des dessins sur les pochettes. Pourquoi avoir choisi une photo de vous cette fois? Simon : C’est sans doute une envie de changement. Dans un groupe, on fonctionne à la majorité, et moi personnellement je préfère les dessins et le texte justement pour éviter de mettre quelqu’un au milieu, pour que ça soit plus cohérent. Là, on voit nos têtes, bon elles sont un peu grimées avec des lunettes. Mais voilà on avait envie de changement. Mais sinon pour « Les promesses » aussi, c’était une photo. Emma Head : Pour le titre de l’album « Eldorado(s) », vous pouvez nous dire pourquoi le S est entre parenthèses ? Simon : Il y a deux-trois raisons. Il y a une chanson qui s’appelle « Lampedusa ». Elle est inspirée d’un livre de Laurent Gaudé qui s’appelle Eldorado. Ce titre, on se l’est approprié et c’est une chanson qui a été écrite il y a un peu plus de deux ans. On ne parlait pas beaucoup des réfugiés et des drames qu’ils subissent à ce moment-là, et je trouvais ça incroyable, c’était juste des flashes comme ça … 200 morts à tel endroit, 200 morts à tel autre endroit puis d’un coup ça passait. Là, c’est devenu un peu plus prégnant. Et une des fonctions de l’artiste c’est de témoigner d’une époque. Puis l’album d’avant s’appelait « La fuite en avant », et celui-là s’appelle « Eldorado(s) », donc là c’est plus la fuite en avant mais on a une sorte de but. Et le but est différent pour chacun. Marie Ranieri : Est-ce que vous pouvez nous dire quelques mots sur la chanson « Je vois la lumière » ? Simon : Elle est très second degré. Elle s’adresse à des gens un peu plus âgés, un peu bobos. C’est du second degré mais c’est un peu nous quand même donc c‘est de l’autodérision. C’est un slalom qu’on fait toute notre vie entre nos désirs et notre petit confort bourgeois mais si on l’exprime, c’est qu’on est déjà un peu en recul par rapport à ça. Marie Ranieri : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l’enregistrement de l’album qui s’est fait dans les conditions du live ? Simon : On a passé quatre jours et quatre nuits à l’enregistrer dans ces conditions-là mais on a passé beaucoup de temps après pour le mixer et ajouter des petites choses par-ci par-là. Léa Guyot : Le 25 novembre prochain, vous jouerez au Trianon. Est-ce que vous avez prévu quelque chose de spécial ? Simon : Oui il y aura quelques invités ! Marie Ranieri : On peut avoir des noms ? Simon : (rires)….  
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