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Interview de Zoufris Maracas – 27 Mai 2016 / 27 juillet 2016

zoufris maracas
Anaëlle Bourgeois : Comment vous êtes-vous rencontrés et pourquoi avez-vous décidé de faire de la musique ?   Vincent (chanteur de Zoufris Maracas) : Je me suis souvent dit que plutôt que de pisser dans en violon, mieux valait en jouer ! Mon frère était musicien. Il y avait des guitares à droite à gauche et des percus. Un jour, j’ai acheté une guitare et mon frère m’a appris trois accords. Le deuxième jour où on a fait la manche j’me suis dit que c’est ca que je veux faire, et voilà, ça a basculé.   Marie Ranieri : Vous n’avez pas hésité avec autre chose ?   Zoufris Maracas : J’ai fait des études de géographie. J’ai fait quatre ans.   Julieta Viceconti : D’où vient votre pseudonyme « Zoufris Maracas » ?   Zoufris Maracas : On cherchait un nom de groupe et un jour on revenait d’une manche et on était chez un pote et un ami algérien est passé prendre un thé à la menthe. Nous on comptait nos sous et il nous a demandé, « qu’est-ce que vous faites ? » et donc on lui explique et il nous dit « ah ouais mais vous faites que ça ? ». Après il nous a dit, «  ah mais vous êtes des zoufris » et on lui a demandé ce que c’était. Et il nous a expliqué que c’était les ouvriers comme lui qui sont venus en France quand ils étaient célibataires, pour se faire un peu d’oseille parce qu’ici il y avait du boulot et pour renvoyer de l’argent au bled. Et du coup il y avait une maracas sur la table et j’me suis dis « bah allez, on est les zoufris maracas ». Ça nous a évité « salade tomate oignon »  c’est pas plus mal ! (rires)   Eve Cayaci: Quelles sont vos influences musicales ? Quels artistes ou styles vous inspirent ?   Zoufris Maracas : Jacques Brel, par exemple, au niveau des textes. J’écoutais beaucoup de Nougaro quand j’étais jeune, et du Renaud. Un peu de Brassens, pas mal de Gainsbourg. Au niveau musical, on a plus écouté Stan Getz, Gilberto Gil, de la musique brésilienne, de la bossa nova. Du reggae, Bunga, Cesaria Evora, etc. On a pris un peu tout ca et voilà !   Anaëlle Bourgeois : Qui écrit les textes ?   Zoufris Maracas : C’est moi, quand je ne fais rien.   Marie Ranieri : Et qu’est-ce qui vous inspire ?   Zoufris Maracas : Mon ennui ! Je tombe dessus quand vraiment je ne fais rien. Des fois ça ne tient à rien. Si un jour je rate le train, pour ne pas aller à un concert, le jour où je fais ça j’écrirai dessus.   Emma Head : Vos textes sont engagés. Vous cherchez à éveiller les consciences ?   Zoufris Maracas : Comme je disais, j’ai fait des études de Géographie, j’ai bossé sur l’environnement, sur l’Afrique et forcément, y a la fibre, et bien sûr que l’idée c’était de balancer sur ce qui se passe un peu. En fait on a commencé avec Sarko, et toute l’époque ou il balançait de la musique où il ne se disait rien… Par exemple, Vincent Delerm, Bénabar... Et c’était une réaction à cette espèce de vide-là, et puis en réaction à cet enflé de Sarko. Tous les jours, partout, à la radio, à la tv… Nous on voulait dire qu’on ne voulais pas bosser pour eux et c’est parti de là. Et finalement, une chanson comme « Le peuple à l’œil » (que j’ai écrit en pensant très fort à Monsieur Sarkozy), et qui va très bien au suivant, parce que finalement c’est toujours les mêmes procédés qu’ils utilisent pour maintenir un peuple.   Marie Ranieri : En parlant de votre engagement, vous aviez reversé les recettes d’un spectacle organisé au Cabaret Sauvage aux sans papiers…   Zoufris Maracas : Ouais, on avait fait une manche. Il y avait 5€ pour payer la salle et tout le reste allait aux sans papiers. On a récolté 2,000€ sur un concert.   Anaëlle Bourgeois : Pourquoi avoir intitulé votre album sorti en mars 2015 « Chienne de vie » ?   Zoufris Maracas : Le titre de l’album fait référence à la chanson « Chienne de vie ». On a hésité entre les titres « Chienne de vie » ,« Les écrans », « vie de merde », et  « l’argent ». Chienne de vie Parce que on croise tous à un moment cette impression « on se dit putain merde c’est pas possible ! »  mais en même temps c’est tendre.   Julieta Viceconti : Cette chanson, « Chienne de vie » a justement été sélectionnée par l’Académie Charles Cros pour participer aux Chroniques lycéennes cette année. Cela vous a-t-il fait plaisir ?   Zoufris Maracas : « Chienne de vie »? Oui, c’est une revanche ! Ça fait plaisir ! Et ça me fait encore plus plaisir que des lycéens travaillent sur une de mes chansons politiques : « La fée électricité ».   Eve Cayaci. La pochette de votre album est très colorée et amusante. On y voit un paysage tropical avec un squelette qui fait référence aux fêtes des morts la mort organisées au Mexique. Pourquoi avoir choisi de faire une pochette si joyeuse ?   Zoufris Maracas : Le squelette est aussi sur la pochette du premier album. Cela symbolise la fête des morts au Mexique et c’est très joyeux. Il faut danser jusqu’à la mort, tant que les jambes bougent. Et même après !   Emma Head : Quels sont vos projets pour l’avenir ?   Zoufris Maracas : Non, on est overbookés. On a trois concerts par semaines le temps de partir revenir ça fait déjà 5 jours donc t’as plus de vie. On ne travaille jamais au même endroit, on est toujours en mouvement.   Propos recueillis par Anaëlle Bourgeois, Julieta Viceconti, Emma Head et Marie Ranieri.

Live report du concert de D-A-D + THUNDERMOTHER (28/04/16) / 2 mai 2016

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« La soirée a débuté avec une première partie qui nous a immédiatement su nous plonger dans une ambiance rock survoltée avec des influences du groupe ACDC. En effet le groupe suédois Thundermother composé de 5 femmes (deux guitaristes, une bassiste, une chanteuse et une batteuse) s’est déchaîné sur scène ! L’une des guitaristes est même descendue dans le public pour jouer un morceau ! Avec sa voix caractéristique, la chanteuse nous a emportés dans un univers jeune et dynamique ! La salle affichait quasiment complet et l’ambiance était au rendez-vous !     Pour continuer cette soirée, c’est le groupe danois DAD, tant attendu pour fêter ses 30 ans de carrière qui est monté sur scène devant un public fidèle au groupe ! Effectivement beaucoup d’entre eux connaissaient les chansons par cœur ! On peut aussi mentionner la qualité du son et des jeux de lumières qui étaient exceptionnels ainsi que le jeu des musiciens sur scène ! Particulièrement pour le bassiste qui n’hésitait pas à monter sur la batterie de son coéquipier et à utiliser des guitares à deux cordes très originales, en passant de la transparente illuminée bleue à la fusée ! C’était vraiment détonnant d’autant plus que le groupe était proche de son public. Il y a quand même eu un intermède puisque le groupe s’est accordé une pause d’un quart d’heure avant d’entamer une deuxième partie ! D’ailleurs c’est plutôt lors de cette deuxième partie que le public était vraiment proche du groupe car celui-ci interprétait des titres cultes très appréciés des connaisseurs ! C’était une soirée très dynamique et addictive car le public continuait d’acclamer et d’appeler le groupe après les deux rappels! »     Compte-rendu réalisé par BAUDOIN Précilia.

Interview d’Hippocampe Fou – 24 mars 2016 / 24 mars 2016

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Interview d’Hippocampe Fou   Pourquoi "Hippocampe fou"? D'où vient votre pseudonyme?   Hippocampe fou : La première fois que j'ai vu un hippocampe, je me suis dit que c'était le truc le plus bizzare que j'avais jamais vu! C'est une créature hybride qui ressemble à un cheval et qui a de petites ailes. Dans son déplacement, l'hippocampe a quelque chose d'assez étrange et hypnotique quand tu le fixes! Cela m'est resté. C'était vraiment parce que "c'était chelou et du coup j'ai rajouté fou pour que ce soit encore plus chelou".   Sur le site « Le rap en France » ils écrivent que « cet album nous parle surtout de [vous] ». Est-ce vrai ? Pensez-vous que vous vous dévoilez dans cet album ?   Hippocampe fou : Pendant longtemps je me suis dit que je n’avais rien à raconter de personnel dans mes chansons. Donc j’ai préféré raconter des histoires avec des personnages imaginaires et fusionner les genres, aussi bien films d’horreur que contes pour enfants, j’aimais bien mélanger les références de la culture populaire. Et à un moment je me suis dit que je pouvais très bien me dévoiler tout en racontant mes petites histoires avec toujours beaucoup d’autodérision. Quand je joue certains morceaux ça vient du fond du cœur et je ne pensais pas que  ça pourrait toucher le public.   Pourquoi avez-vous choisi de nommer  votre album « Céleste » ?   Hippocampe fou : Parce que j’avais appelé l’ancien album  « Aquatrip » et je me suis dis «  trop d’aqua tue l’aqua » ! Mais je me suis quand même dis qu’il fallait rester dans une certaine logique d’évolution, l’eau de mer s’évapore dans les nuages, ce qui a donne quelque chose de « céleste ». Cet album est un personnage  qui rêve de partir loin vers les étoiles, et son voyage qui se déroule tout au long de l’album s’arrête aux nuages et mon personnage redescend sur terre, dans une atmosphère assez sombre comme dans la fin de mon album.   Sur la pochette de votre album on vous voit assis sur une échelle l'air pensif et entouré d'étoiles sur un fond bleu. Pourquoi avoir choisi un décor un peu Pierrot poète?   Hippocampe fou : Pour un côté Petit Prince. En fait, la référence était Méliès le cinéaste qui avait fait Le voyage dans la Lune. J'avais envie de quelque chose d'assez poétique et en même temps de me montrer pour souligner le fait que ce soit un peu plus personnel. C'était un travail d'équipe, on s'est échanger des idées pendant longtemps jusqu’à s'arrêter sur cette idée là qui me semblait être la plus intéressante. Après, j'avais aussi un sens caché qui ne saute pas aux yeux mais qui fait référence à un texte que j'avais fait et qui s'appelle Le vertige de la maturité. Dedans j'avais l'image d'un enfant qui grimpe le long d'une échelle en grandissant, et qui au bout d'un moment se rend compte qu'on sciait les barreaux au fur et à mesure qu'il grimpait. Alors il ne peut plus redescendre et regarde vers le bas là où sont tous ses souvenirs et son passé, et il ressent le vertige de la maturité. C'est un texte très personnel j'avais envie de l'illustrer, et puis c'était ça l'idée: " Je suis arrivé là. Maintenant qu'est-ce-que je fous?".   Dans votre titre « Las estrellas » votre père chante le refrain en espagnol. Pourquoi avoir choisi de collaborer avec lui dans ce titre et de cette façon (refrain en espagnol) ?   Hippocampe fou : Tout d’abord le refrain m’est venu en espagnol. J’ai fait le travail de chantonner mon refrain avant de l’écrire.  Au départ c’était en voyant  Céo et d’autres personnes travailler de cette manière, et je me suis dit pourquoi pas moi. Du coup je l’ai enregistré chez moi et comme je n’avais pas un très bon accent espagnol c’était l’occasion pour moi d’inviter mon père. Quand je joue ce morceau c’est assez personnel,  et en plus j’entends la voix de mon père à chaque fois, c’est un morceau qui va pouvoir lui rendre hommage quand il sera plus là. C’est une manière pour moi d’immortaliser les gens qu’on aime.   Le 7 octobre vous serez à la Cigale. Appréhendez-vous ce concert ?   Hippocampe fou : Pour le moment j’ai pas de stress parce que c’est loin «  j’ai le temps de mourir trois fois, on peut mourir plusieurs fois par jour ». Je n’y pense pas vraiment, je pense plutôt à ce que j’ai envie de faire,  d’éventuels featurings.  On va jouer dans des salles plus grandes et dans des festivals, et l’enjeu est d’autant plus grand quand les gens ne te connaissent pas.     Bien que vous ayez récemment sorti votre nouvel album, avez-vous de nouveaux projets professionnels en tête?    Hippocampe fou : Oui, j'ai des projets mais je ne m'attarde pas sur le sujet car ce ne sont encore que des projets. Je n'ai pas envie de commencer à dire qu'il va y avoir tel ou telle chose. J'ai des pistes, il faut que je voie dans quel ordre je vais faire les choses. Après à très long termes j'aimerais revenir au cinéma si c'est possible. Mais pour être derrière la caméra, c'est quelque chose qui me manque un peu mais que je retrouve en tournant des clips.   Propos recueillis par Julieta Viceconti, Anaëlle Bourgeois et Mathilde Da Costa.

Interview Volumatik – novembre 2015 / 12 février 2016

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Est-ce que vous pouvez vous présenter brièvement ? Cyril : Alors euh, le chinois (montre Thomas)... Thomas : …l’abruti et la folle (rires) Marylène : Alors il y a Thomas : producteur, DJ, ingénieur du son, qui fait plein de projets et plein de musique. Il y a Cyril, comédien, metteur en scène, interprète, chanteur, Et moi, Marylène, tout pareil !  
  1. Marie-Olympe : Pourquoi Volumatik ?
  Cyril : Ahhhh, très bonne question !! Marylène : La vraie histoire, c’est que je suis asthmatique et que l’appareil que tu utilises s’appelle un volumatic. Voilà c’est quelque chose qui permet de respirer.  
  1. Coralie : Comment vous-êtes vous rencontrés ?
  Cyril : On s’est croisés dans la rue, et on s’est tout de suite aimé ! (rires) Marylène : Bon, la vrai histoire, elle commence par nous deux (Cyril et Marylène), on se connait depuis qu’on a 19 ans à la fac de théâtre de Bordeaux. Et puis on s’est marié. On a fait des enfants, et maintenant on fait de la musique ! Et Thomas, on l’a rencontré il y a deux ans. On cherchait un ingé-son pour nous enregistrer, et il nous a ouvert ses portes. Et puis on s’est kiffé, on aimait bien nos univers communs, et donc on a travaillé ensemble.  
  1. Marie-Olympe : Quelles sont vos influences ?
  Cyril : Il y en a tellement !! Marylène : C’est difficile de dire les influences. Il y en a beaucoup.  
  1. Coralie : Vous mélangez beaucoup d’activités : théâtre, chant, danse... Ce n’est pas trop difficile de tout gérer ?
  Marylène : Non mais on ne se plaint pas. On a une vie très belle ! C’est pas toujours facile, mais on ne se plaint pas du tout. Tant qu’on peut s’exprimer par le corps, par la voix, par le texte. Cyril : Tant qu’on est art ! Marylène : On cherche l’art dans chaque seconde de notre vie… Cyril : … nous vivons art, voilà ! (rires)                                                          
  1. Marie-Olympe : Avez-vous des objectifs particuliers ?
  Cyril : La gloire, la gloire, la gloire !! Marylène : On fait ce qu’on à envie de faire. On ne démarche pas mais on fait ce qu’on aime faire !  
  1. Coralie : Comment vous partagez le travail pour le son et les paroles ?
  Marylène :Alors ça c’est plutôt Cyril et moi, mais après c’est très variable. Souvent Cyril propose des choses, après moi je revois des choses dessus. Des fois, c’est Thomas qui propose des choses et on rebondit dessus, ça dépend des envies, quand il y a quelque chose qui sort ! On n’a pas de schéma particulier. Cyril : Mais c’est quand même moi le leader ! (rires)   Propos recueillis par Marie-Olympe Duponchelle et Coralie Bottin.

Interview Hyphen Hyphen – novembre 2015 / 3 février 2016

Hyphen Hyphen (c) Fanny Schilchter
Tout d’abord, est-ce que vous pouvez vous présenter ? Santa : alors moi c’est Santa, je suis la chanteuse. Adam : Moi je suis Adam, je suis le guitariste Line : Donc Line, je fais de la basse Zaccharie : Et moi c’est Zaccharie, je fais de la batterie.  
  1. Coralie : Tout simplement, pourquoi avoir choisi HyphenHyphen comme nom de groupe ?
  Santa : C’est le trait d’union en anglais, ou le lien an grec. Et on a depuis le début l’ambition d’unir les gens. Enfin, déjà de trouver un lien entre nous et de faire que le lien grandisse le plus possible!  
  1. Marie-Olympe : Dans une interview pour les Inrocks vous dites, « dès qu’un morceau ressemble à un autre ou dès qu’il nous fait penser à un groupe ou artiste en particulier, on le met à la poubelle ». Quelles sont donc vos influences ?
  Santa : On ne veut pas que l’on rattache notre musique à un courant et à un groupe de musique en particulier. Mais effectivement on a plein de références et d’influences, mais on n’aime pas y faire référence….. ça fait beaucoup de références  (rires). On n’aime pas que l’on puisse accoler deux chansons en disant, "on a fait une chanson dans le style de…". On essaye d’être originaux. Pour nos influences, ça va de Nina Simone à Katy Perry. C’est vraiment très large!  
  1. Coralie : Comment se passe l’écriture des textes et des musiques, chacun à sa spécialité ?
  Adam : Non, on fait tout tous les quatre.  
  1. Marie-Olympe : Y a-t-il un artiste avec lequel vous souhaiteriez collaborer ?
  Santa : On a commencé à écrire des textes pour certain artistes. En plus, on est dans la grande famille Warner musique donc on va être amené à collaborer de plus en plus avec les gens de chez Warner.  
  1. Coralie :Vous envisagez de chanter en français, ou vous allez continuer en anglais ?
  Santa : Non, on va continuer en anglais. Chanter en français, je pense que c’est un langage qu’on ne maitrise pas, en tout cas pour nous. Adam : On ne fait pas de français dans ce projet, mais après par exemple quand on compose pour d’autres gens comme on disait, on peut le faire en français. Santa : Et puis je pense qu’on a besoin de la langue anglaise, c’est un peu comme une protection.  
  1. Marie-Olympe : Qui a eu l’idée de la pochette de l’album ?
  Adam : C’est nous aussi. Santa : C’est Adam et moi qui avons créé la pochette. On aimait bien les statuts qui permettent l’idée de garder une empreinte dans le temps, d’où le nom de l’album « Times ». Le bleu et l’or c’est des couleurs qui nous parlent. On adore !  
  1. Coralie : Pourquoi avoir attendu autant avant de sortir un album ?
  Santa : Au début, quand on a commencé avec Hyphen Hyphen, c’était une grosse volonté d’exister et ça passait d’abord uniquement par la scène. On n’était pas vraiment dans la recherche pop, de construction de chansons. On était surtout dans la recherche de l’hystérie, de l’émotion et de l’énergie directe. On n’était pas dans le truc de recherche particulièrement sonore. Maintenant est venu le moment de grandir, et on avait des choses à dire. On a travaillé pendant un an à devenir producteurs et à réaliser cet album.  
  1. Marie-Olympe : On voit que vous êtes très attachés à Nice. Allez-vous y rester ?
  Santa : Oui on y est attaché avec le soleil. C’est un mode de vie. Mais on va être amené à déménager à Paris assez rapidement car les choses bougent beaucoup plus rapidement là-bas.   Propos recueillis par Coralie Bottin et Marie-Olympe Duponchelle.
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