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Interview Volumatik – novembre 2015 / 12 février 2016

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Est-ce que vous pouvez vous présenter brièvement ? Cyril : Alors euh, le chinois (montre Thomas)... Thomas : …l’abruti et la folle (rires) Marylène : Alors il y a Thomas : producteur, DJ, ingénieur du son, qui fait plein de projets et plein de musique. Il y a Cyril, comédien, metteur en scène, interprète, chanteur, Et moi, Marylène, tout pareil !  
  1. Marie-Olympe : Pourquoi Volumatik ?
  Cyril : Ahhhh, très bonne question !! Marylène : La vraie histoire, c’est que je suis asthmatique et que l’appareil que tu utilises s’appelle un volumatic. Voilà c’est quelque chose qui permet de respirer.  
  1. Coralie : Comment vous-êtes vous rencontrés ?
  Cyril : On s’est croisés dans la rue, et on s’est tout de suite aimé ! (rires) Marylène : Bon, la vrai histoire, elle commence par nous deux (Cyril et Marylène), on se connait depuis qu’on a 19 ans à la fac de théâtre de Bordeaux. Et puis on s’est marié. On a fait des enfants, et maintenant on fait de la musique ! Et Thomas, on l’a rencontré il y a deux ans. On cherchait un ingé-son pour nous enregistrer, et il nous a ouvert ses portes. Et puis on s’est kiffé, on aimait bien nos univers communs, et donc on a travaillé ensemble.  
  1. Marie-Olympe : Quelles sont vos influences ?
  Cyril : Il y en a tellement !! Marylène : C’est difficile de dire les influences. Il y en a beaucoup.  
  1. Coralie : Vous mélangez beaucoup d’activités : théâtre, chant, danse... Ce n’est pas trop difficile de tout gérer ?
  Marylène : Non mais on ne se plaint pas. On a une vie très belle ! C’est pas toujours facile, mais on ne se plaint pas du tout. Tant qu’on peut s’exprimer par le corps, par la voix, par le texte. Cyril : Tant qu’on est art ! Marylène : On cherche l’art dans chaque seconde de notre vie… Cyril : … nous vivons art, voilà ! (rires)                                                          
  1. Marie-Olympe : Avez-vous des objectifs particuliers ?
  Cyril : La gloire, la gloire, la gloire !! Marylène : On fait ce qu’on à envie de faire. On ne démarche pas mais on fait ce qu’on aime faire !  
  1. Coralie : Comment vous partagez le travail pour le son et les paroles ?
  Marylène :Alors ça c’est plutôt Cyril et moi, mais après c’est très variable. Souvent Cyril propose des choses, après moi je revois des choses dessus. Des fois, c’est Thomas qui propose des choses et on rebondit dessus, ça dépend des envies, quand il y a quelque chose qui sort ! On n’a pas de schéma particulier. Cyril : Mais c’est quand même moi le leader ! (rires)   Propos recueillis par Marie-Olympe Duponchelle et Coralie Bottin.

Interview Hyphen Hyphen – novembre 2015 / 3 février 2016

Hyphen Hyphen (c) Fanny Schilchter
Tout d’abord, est-ce que vous pouvez vous présenter ? Santa : alors moi c’est Santa, je suis la chanteuse. Adam : Moi je suis Adam, je suis le guitariste Line : Donc Line, je fais de la basse Zaccharie : Et moi c’est Zaccharie, je fais de la batterie.  
  1. Coralie : Tout simplement, pourquoi avoir choisi HyphenHyphen comme nom de groupe ?
  Santa : C’est le trait d’union en anglais, ou le lien an grec. Et on a depuis le début l’ambition d’unir les gens. Enfin, déjà de trouver un lien entre nous et de faire que le lien grandisse le plus possible!  
  1. Marie-Olympe : Dans une interview pour les Inrocks vous dites, « dès qu’un morceau ressemble à un autre ou dès qu’il nous fait penser à un groupe ou artiste en particulier, on le met à la poubelle ». Quelles sont donc vos influences ?
  Santa : On ne veut pas que l’on rattache notre musique à un courant et à un groupe de musique en particulier. Mais effectivement on a plein de références et d’influences, mais on n’aime pas y faire référence….. ça fait beaucoup de références  (rires). On n’aime pas que l’on puisse accoler deux chansons en disant, "on a fait une chanson dans le style de…". On essaye d’être originaux. Pour nos influences, ça va de Nina Simone à Katy Perry. C’est vraiment très large!  
  1. Coralie : Comment se passe l’écriture des textes et des musiques, chacun à sa spécialité ?
  Adam : Non, on fait tout tous les quatre.  
  1. Marie-Olympe : Y a-t-il un artiste avec lequel vous souhaiteriez collaborer ?
  Santa : On a commencé à écrire des textes pour certain artistes. En plus, on est dans la grande famille Warner musique donc on va être amené à collaborer de plus en plus avec les gens de chez Warner.  
  1. Coralie :Vous envisagez de chanter en français, ou vous allez continuer en anglais ?
  Santa : Non, on va continuer en anglais. Chanter en français, je pense que c’est un langage qu’on ne maitrise pas, en tout cas pour nous. Adam : On ne fait pas de français dans ce projet, mais après par exemple quand on compose pour d’autres gens comme on disait, on peut le faire en français. Santa : Et puis je pense qu’on a besoin de la langue anglaise, c’est un peu comme une protection.  
  1. Marie-Olympe : Qui a eu l’idée de la pochette de l’album ?
  Adam : C’est nous aussi. Santa : C’est Adam et moi qui avons créé la pochette. On aimait bien les statuts qui permettent l’idée de garder une empreinte dans le temps, d’où le nom de l’album « Times ». Le bleu et l’or c’est des couleurs qui nous parlent. On adore !  
  1. Coralie : Pourquoi avoir attendu autant avant de sortir un album ?
  Santa : Au début, quand on a commencé avec Hyphen Hyphen, c’était une grosse volonté d’exister et ça passait d’abord uniquement par la scène. On n’était pas vraiment dans la recherche pop, de construction de chansons. On était surtout dans la recherche de l’hystérie, de l’émotion et de l’énergie directe. On n’était pas dans le truc de recherche particulièrement sonore. Maintenant est venu le moment de grandir, et on avait des choses à dire. On a travaillé pendant un an à devenir producteurs et à réaliser cet album.  
  1. Marie-Olympe : On voit que vous êtes très attachés à Nice. Allez-vous y rester ?
  Santa : Oui on y est attaché avec le soleil. C’est un mode de vie. Mais on va être amené à déménager à Paris assez rapidement car les choses bougent beaucoup plus rapidement là-bas.   Propos recueillis par Coralie Bottin et Marie-Olympe Duponchelle.

THE DØ, 12 novembre 2015 au Théâtre Sénart /

The Do @Alice Moitie
- Compte-rendu de concert - Après une première partie dans un univers électro-techno, -Theodora- qui réjouit les spectateurs, The Dø rencontre un énorme succès pour l’inauguration du théâtre de Sénart. En effet, la salle affiche quasi-complet pour le premier soir, et on comprend pourquoi ! The Dø nous présente pendant un peu plus d’une heure son dernier album Shake, Shook, Shaken et reprend quelques-uns de ses classiques dans un jeu de lumière envoûtant. Toute la salle – environ 1 000 personnes – est rythmée par les lumières qui attirent notre regard et nous plonge dans leur univers. On devine une organisation et un vrai travail du groupe pour nous faire ressentir ses chansons et communiquer sa puissante énergie. Tout le monde ressent une dynamisme débordant de la part de notre duo Dan et Olivia, mais également de leurs musiciens live qui ont fait un excellent travail ce soir. Le public est sollicité à plusieurs reprises pour chanter avec Olivia, ce qui offre parfois des moments assez déjantés. Compte-rendu rédigé par Marie-Olympe Duponchelle et Coralie Bottin.

Interview de Debout sur le Zinc le 06/11/15 / 10 novembre 2015

Debout sur le Zinc @Franck Loriou
Quelques questions à Simon, chanteur, violoniste et trompettiste du groupe Debout sur le Zinc par la Gazette du Lycée Pierre Mendès France.  Propos recueillis par Léa Guyot, Emma Head et Marie Ranieri. Léa Guyot : Pourquoi avoir choisi comme nom de groupe Debout sur le Zinc ? Simon : On avait à peu près vingt ans. On était jeunes quand on a choisi ce nom. Il y a deux raisons en fait. D’abord, c’était pour faire référence à la scène du pauvre, le zinc parisien. Les bars étaient recouverts de zinc et donc c’était la scène du pauvre. On a beaucoup joué au début dans la rue et dans les bars. Et du coup quand on montait sur le zinc, c’était un peu comme une première scène. Mais c’était aussi une référence à un poème de Prévert, « Debout devant le zinc ».Donc il y a toujours cette dualité entre le côté festif et la poésie. Léa Guyot : Comment définiriez-vous votre style musical ? Simon : C’est difficile de définir un style. Et quand on est artiste, on déteste être défini par un seul mot. C’est réducteur surtout pour un groupe qui a vingt ans d’existence. On ne fait pas du tout la même musique qu’au début. On a fait neuf albums. On a fait du rock, de la chanson française, du théâtre pour enfants. On a vraiment un éventail très large. Notre musique, elle va de l’électro à l’acoustique ou même à la musique traditionnelle parfois. On fait partie d’une scène alternative un peu. Moi, je dis que l’on fait de la « variété alternative ». On fait de la musique variée mais de façon un peu souterraine, pas très médiatisée. Emma Head : Et justement, y a-t-il une évolution de style avec la nouvelle composition du groupe ? Il y a notamment une femme qui a rejoint le groupe. Simon : Moi, je suis contre le fait de stigmatiser Marie parce que c’est une femme. C’est une musicienne comme les autres. On a même eu des articles qui parlaient de la « touche féminine », sans dire ni son instrument, ni qui elle était, ni ce qu’elle faisait dans le groupe, donc en fait, vraiment c’est un musicien comme les autres dans Debout sur le Zinc. Puis il y a aussi eu Thomas qui est nouveau, mais on met plus l’accent sur elle, mais ça n’a strictement aucune importance pour nous. Son rôle ce n’est pas d’être une femme, c’est d’être une musicienne. Marie Ranieri : Mais donc le fait qu’il y ait deux nouveaux membres, est-ce que cela a influé sur votre style musical ? Simon : Alors le fait qu’il y ait deux nouveaux membres chez nous, ça change les choses car d’abord un musicien c’est quelqu’un qui a quelque chose à dire. D’abord avec son instrument de musique, il interprète notre musique mais aussi dans le cadre de l’album. On les intègre sur l’album et donc il y a leur patte, leur personnalité. Emma Head : Concernant la pochette, moi ça me fait penser aux Blues Brothers. Marie Ranieri : Moi je pensais que vous regardiez une éclipse… Simon : En fait l’album s’appelle Eldorado(s) et on regarde vers la lumière, donc vers cet eldorado supposé. Puis il y a le second degré ! On n’est vraiment pas dans la pose nous, on est un groupe plutôt détendu, traditionnel, on va voir les gens donc on n’est pas dans le costume, ni la pose. Ça ne nous ressemble pas tellement, mais voilà c’est une manière de poser un peu pour une fois et de mettre un peu de second degré dans cette pochette. Léa Guyot : Pour tous vos autres albums, il y avait des dessins sur les pochettes. Pourquoi avoir choisi une photo de vous cette fois? Simon : C’est sans doute une envie de changement. Dans un groupe, on fonctionne à la majorité, et moi personnellement je préfère les dessins et le texte justement pour éviter de mettre quelqu’un au milieu, pour que ça soit plus cohérent. Là, on voit nos têtes, bon elles sont un peu grimées avec des lunettes. Mais voilà on avait envie de changement. Mais sinon pour « Les promesses » aussi, c’était une photo. Emma Head : Pour le titre de l’album « Eldorado(s) », vous pouvez nous dire pourquoi le S est entre parenthèses ? Simon : Il y a deux-trois raisons. Il y a une chanson qui s’appelle « Lampedusa ». Elle est inspirée d’un livre de Laurent Gaudé qui s’appelle Eldorado. Ce titre, on se l’est approprié et c’est une chanson qui a été écrite il y a un peu plus de deux ans. On ne parlait pas beaucoup des réfugiés et des drames qu’ils subissent à ce moment-là, et je trouvais ça incroyable, c’était juste des flashes comme ça … 200 morts à tel endroit, 200 morts à tel autre endroit puis d’un coup ça passait. Là, c’est devenu un peu plus prégnant. Et une des fonctions de l’artiste c’est de témoigner d’une époque. Puis l’album d’avant s’appelait « La fuite en avant », et celui-là s’appelle « Eldorado(s) », donc là c’est plus la fuite en avant mais on a une sorte de but. Et le but est différent pour chacun. Marie Ranieri : Est-ce que vous pouvez nous dire quelques mots sur la chanson « Je vois la lumière » ? Simon : Elle est très second degré. Elle s’adresse à des gens un peu plus âgés, un peu bobos. C’est du second degré mais c’est un peu nous quand même donc c‘est de l’autodérision. C’est un slalom qu’on fait toute notre vie entre nos désirs et notre petit confort bourgeois mais si on l’exprime, c’est qu’on est déjà un peu en recul par rapport à ça. Marie Ranieri : Pouvez-vous nous dire quelques mots sur l’enregistrement de l’album qui s’est fait dans les conditions du live ? Simon : On a passé quatre jours et quatre nuits à l’enregistrer dans ces conditions-là mais on a passé beaucoup de temps après pour le mixer et ajouter des petites choses par-ci par-là. Léa Guyot : Le 25 novembre prochain, vous jouerez au Trianon. Est-ce que vous avez prévu quelque chose de spécial ? Simon : Oui il y aura quelques invités ! Marie Ranieri : On peut avoir des noms ? Simon : (rires)….  

Interview d’Ycare le 09/10/15 / 29 octobre 2015

Ycare @Nikos Aliagas
Interview Ycare 09/10/2015, par la Gazette du lycée Pierre Mendès France Précilia Baudoin: Pourquoi avoir choisi Ycare en guise de nom d’artiste? Ycare: Si vous connaissez la mythologie, il y a cette légende d’Ycare. Vous connaissez ? Vaguement ? Euh c’est quand j’étais jeune! Ycare, c’est un peu l’orgueil, le caractère, un peu l’insolence à la base mais je me suis calmé depuis ! (rires) C’est un peu un délire d’adolescent, je suis un éternel gamin donc ! Coralie Bottin: Quelles sont vos principales influences musicales ? Ycare: Elles sont essentiellement francophones. Ça reste du classique comme Jacques Brel, les nouveaux Jacques Brel, et aussi Kery James (rappeur français). Ça part aussi dans le rap maintenant. J’écoute beaucoup de rap parce que ces gars-là permettent de ne pas oublier notre langue en la respectant bien sûr. Les influences, il faut les choisir pour les bonnes raisons. Précilia Baudoin: Comment définiriez-vous votre style musical ? Ycare: Sans limite ! Ça peut être du piano, ça peut-être du rock comme ça peut être reggae comme sur le titre « Je marche à l’ombre » dans le dernier disque. Mais bon j’écoute beaucoup de rap et donc après je peux faire des chansons avec énormément de débit! Sur un pic hip-hop ça ne me dérange pas non plus ! Bon après il faut essayer de garder une espèce de cohérence pour ne pas perdre les rêves que tu suis ! C’est quelque chose que je ne me suis jamais interdit de faire. Tant que tu expliques aux gens avant chaque chanson pourquoi tu fais les choses et qu’ils te connaissent et te suivent ! Je ne sais pas ce qu’ils préfèrent, j’essaie de ne pas me le demander. Il ne faut pas que ce soit bien parce que ça plaît ! Il faut que ça plaise parce que c’est bien ! (rires) Elle est bien celle-là ! En fait en réalité c’est ça, voila ! On dit dans le milieu commercial que la musique est commerciale car ça se vend au commerce ! C’est pas l’inverse. Il n’y a pas un style commercial, non. Radiohead ça marche donc c’est commercial alors que les gars, ils te dirons que c’est du rock pur. Marie-Olympe Duponchelle: Envisagez-vous de chanter en anglais ou est-il important de conserver la langue française ? Ycare: La langue française c'est le socle, après il m'arrive d'introduire des anglicismes. C'est drôle que vous me parliez de ça parce que se soir je chante une chanson dans laquelle il y a un mot sur deux en anglais. Marie-Olympe Duponchelle: Pourquoi avoir choisi le titre "La Somone" pour cet album ? Ycare: La Somone, c'est la plage où j'ai grandi quand j'étais petit. Marie-Olympe Duponchelle: Peut-on dire que cet album est par conséquent axé sur vos origines ? Ycare: Oui et non. En réalité c'est quelque chose qui parle de moi, mais vous pouvez tout autant vous identifier. Voilà chacun met son mot à la fin. Coralie Bottin: Dans « La Somone » comme dans vos autres albums, vous écrivez tous vos textes seul ? Ycare: Oui je fais tous les textes tout seul. Les musiques pas toujours mais de plus en plus. J’essaye quand même de m’entourer de gens parce que parfois je me rends compte que je tourne un peu en rond. Je suis plus parolier, auteur que compositeur. Pour la musique, je me suis formé en autodidacte. Il faut savoir s’entourer et ne pas rester seul enfermé avec ses certitudes et se nourrir de leurs influences, ce que je fais par  exemple quand j’écris pour Nolwenn Leroy, je n’ai jamais fait de musiques bretonnes. Coralie Bottin: Y a-t-il des personnes en particulier avec qui vous aimeriez collaborer ? Ycare: Vivants ou morts ? (rires) Non je ne sais pas vraiment. J’écris surtout pour les gens. Il y en a eu plein l’année dernière. J’ai fait Nolwenn Leroy, Garou, Mireille Matthieu, Joyce Jonathan, Louis Delort, le dernier Zaz,… Cet exercice me plait plus. Je peux continuer à chanter derrière mon micro tranquillement. Y a quelque chose de dangereux sous la lumière quand tu sors d’un programme comme la Nouvelle Star, tu te trompes de rêve. L’objectif, c’est pas d’être dans la lumière! Moi ça me dérange pas d’écrire et de regarder quelqu’un chanter ma chanson. Précilia Baudoin: Est-ce que la Nouvelle Star a été un tremplin dans votre carrière ? Ycare: Non, ça a détruit ma vie ! Je plaisante ! Oui c’est un tremplin ! Oui évidemment ça peut être le contraire lorsque tu ne sais pas pourquoi tu le fais ! La plupart des gars y vont quand ils sont jeunes comme aujourd’hui dans The Voice ! Dans ces trucs-là, tu y vas juste pour dire je chante bien, j’ai une bonne gueule, je vais y arriver! Non non erreur ! Faut prévoir ! J’avais des chansons avant en ce qui me concerne ! Je savais me dépatouiller ! D'autres ne se sont peut-être pas posé les bonnes questions à la base ! Donc oui oui, c’est un tremplin parce que quand je suis sorti, je ne suis pas allé faire le malin à Cannes où on m’invitait parce qu’on t’invite un certain temps avant que tu ne retournes à ton anonymat ! Et non, on est allé à Roubaix, on était en train de faire des maquettes dans un sous-sol de la mairie dans une cave ! Donc je pouvais être dans un super hôtel à Cannes, mais non! Avec mon manager, Mathieu Mendès, on est resté bosser tout l’été pour ensuite présenter mes chansons aux maisons de disques parce que c’est un métier où la vie va plus vite que toi. Faut courir derrière ! Coralie Bottin: Du coup on peut noter une évolution depuis la Nouvelle Star. Vous en pensez quoi ? Ycare: Oui, et j’espère bien! Déjà j’ai deux poils blancs là (rires). Oui une évolution déjà dans mon écriture et j’ai appris à chanter depuis, parce que c’était compliqué quand je chantais, j’avais plein de rouge tout le temps ! Je sais même pas comment les gens m’ont sauvé ! Maintenant c’est plus sérieux. Vous me direz ce que vous aurez pensé du concert après ! Propos recueillis par Précilia Baudoin, Coralie Bottin et Marie-Olympe Duponchelle.
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